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Le RNI n’a pas fini de laver son linge en public. Après le procès intenté par le président à Salaheddine Mezouar, chef de file des

Le RNI n’a pas fini de laver son linge en public. Après le procès intenté par le président à Salaheddine Mezouar, chef de file des rénovateurs, pour avoir convoqué le conseil national du parti sans son accord, il y eut l’épisode des coordinateurs. Une réunion à Mohammédia avec le clan Mezouar, une autre le même jour, à la même heure, à Rabat avec celui de Mansouri. D’autres épisodes de ce feuilleton à rebondissements sont attendus, mais qui ne semblent accrocher que les protagonistes, avec des déballages et des révélations sordides. Les amis d’hier s’entre-déchirent par presse interposée. Ce qui en dit long sur le peu d’éthique et de crédibilité de certains de nos hommes politiques. Une image peu reluisante de cette formation en perte de repères et de leadership. Avec cette démarche, la légitimité politique devient si fragile qu’un chef n’est pas sûr d’arriver à terme de son mandat. On pensait qu’après le départ de Ahmed Osman, une nouvelle ère démarrait. Que non! Ce sont les bagarres de pouvoir qui deviennent la règle. Au point de s’interroger si celui qui remplacera demain Mansouri (si cela arrive) ne sera pas, à son tour, la cible de tirs groupés. Le RNI n’a pas fini de laver son linge en public. Après le procès intenté par le président à Salaheddine Mezouar, chef de file des rénovateurs, pour avoir convoqué le conseil national du parti sans son accord, il y eut l’épisode des coordinateurs. Une réunion à Mohammédia avec le clan Mezouar, une autre le même jour, à la même heure, à Rabat avec celui de Mansouri. D’autres épisodes de ce feuilleton à rebondissements sont attendus, mais qui ne semblent accrocher que les protagonistes, avec des déballages et des révélations sordides. Les amis d’hier s’entre-déchirent par presse interposée. Ce qui en dit long sur le peu d’éthique et de crédibilité de certains de nos hommes politiques. Une image peu reluisante de cette formation en perte de repères et de leadership. Avec cette démarche, la légitimité politique devient si fragile qu’un chef n’est pas sûr d’arriver à terme de son mandat. On pensait qu’après le départ de Ahmed Osman, une nouvelle ère démarrait. Que non! Ce sont les bagarres de pouvoir qui deviennent la règle. Au point de s’interroger si celui qui remplacera demain Mansouri (si cela arrive) ne sera pas, à son tour, la cible de tirs groupés.
Devant ce spectacle, l’opinion publique est déroutée par les dissensions gommées un jour, accentuées le lendemain. Tout cela brouille les messages et affaiblit le parti. La preuve: le RNI a été le grand perdant du dernier remaniement. Et trois mois auparavant, le parti a perdu la Chambre des conseillers. A ce rythme, il perdra la Chambre des représentants en avril prochain. Mais la question est de savoir quelle sera la contribution du RNI dans cette recomposition de l’échiquier politique en marche. Dans la perspective de la régionalisation, sera-t-il une formation qui compte ou se contentera-t-il d’un strapontin'

Mohamed CHAOUI   Envoyer à un amiImprimer cet éditorial

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Source: LEConomiste

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